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       Infos de 2007


Sortie du nouveau CD des Marins du Cotentin
C'est un événement dont on parle dans notre édito.

Un beau texte de Jean-Baptiste Pasturel
Merci à Michel pour cet envoi. J.B. Pasturel a beaucoup oeuvré dans le domaine de la création en normand. Ce texte sensible évoque l'exode et mérite d'être redécouvert. A lire ici.
Histoires normandes et galette des rois aux Amis du Donjon
Samedi 5 janvier, Les Amis du Donjon de Bricquebec invitent leurs amis à une audition de textes en normand qu'ils ont écrit eux-mêmes le plus souvent. Humour, poésie au rendez-vous, comme chaque année maintenant.
Petit spectacle, mais authentique pour goûter les mots enracinés. Des histouères de tcheu nous à écouter à 15 h, Salle de la gare, suivies d'une galette des rois (participation aux frais : 2 €).
Un conte de Noël inédit
Jean-Philippe Joly vous offre L'ouésé d'paradis, un conte de Noël avec sa traduction simultanée en français.
" Su la mé ", le tube absolu du Cotentin.
Rémi Pézeril nous propose ici une version modernisée du fameux succès de Rossel avec, en prime, une explication de texte bien utile que vient encore enrichir Bernard Barbarin, de l'association Rossel.
recherchons des Normands vivant à l'étranger
Vous êtes normand, vous vivez et travaillez à l'étranger ? Nathalie Valin, productrice sur France 3 Normandie, souhaiterait faire un petit reportage sur vous. Contactez-nous !
80 textes à découvrir dans notre site
Le site s'enrichit de l'arrivée de très nombreux textes, certains totalement inédits. Cliquez joyeusement sur Textes.
un moteur de recherche intégré
Tout en haut à droite, un petit outil qui vous permet de débusquer tous les mots éparpillés dans ce site. Bonne pêche !
Une étude à découvrir...
Christine Pic-Gillard, chercheur universitaire, a réalisé une étude sur l'enseignement du normand dans le Nord-Cotentin. Celle-ci en intéressera plus d'un. A lire ici
"Sus la mé", le nouveau CD des Marins du Cotentin, c'est pour bientôt !
Marins du Cotentin
Ces mêmes mâles et toniques Marins qui avaient participé à notre CD "Les Ouées de Pirou" enregistrent actuellement leur second CD. Ca va décoiffer les bonnets ! Dirigés par Jean-Louis Dalmont, accompagnés par 8 musiciens, les Marins interprètent une collection de tubes à venir : Botany Bay (sublime !), les Gars de terre-Neuve, le 31 du mois d'août et aussi Sus la mé, incontournable et émouvant hymne du Cotentin. Des chansons pour prendre la mer à bras le coeur.
Un scoop exceptionnel dans la Voix du Donjon !
Le dernier numéro de la revue trimestrielle La Voix du Donjon évoque la découverte des reliques de Saint Hermeland dans une châsse, peut-être vieille de 1000 ans, oubliée dans la poussière du grenier du presbytère de Sottevast. Pas mal, non ?
Voix du Donjon n°54, 36 p, 8€ - mairie, 50260 Bricquebec.
Magène sur france 3
Notre association a participé à l'émission "C'est mieux le matin" le mardi 27 novembre, sur france 3 Normandie. Daniel Bourdelès y a présenté les activités de Magène et évoqué la vie de la langue normande. A la fin de l'émission, Théo Capelle, accompagné à la guitare par Jean-Louis Dalmont, a interprété "Péris en mé", une chanson de son prochain CD dont le texte a été écrit par Côtis-Capel.
Halage de trîge...
Sans doute l'avez-vous remarqué, ce site a subi un lifting (tiens, comment diriez-vous "lifting" en normand ?) pour un affichage plus rapide des pages. Prochaine étape : l'arrivée de très nombreux nouveaux textes dans la rubrique du même nom.
Une autre vision de la grammaire normande
(NDLR) Guillaume s'est essayé à une approche différente de la graphie de la langue normande et de sa grammaire. Nos associations ont jadis beaucoup travaillé sur ce thème et des grands promoteurs du normand (Lechanteur, Gancel, Dalarun...) ont édité moult manuels et articles fort documentés à ce sujet. Toutefois, une langue qui se veut vivante doit continuer de s'enrichir de tous les avis !   Daniel
Je suis étudiant en finnois et russe et me destine à la recherche linguistique, tout particulièrement en sociolinguistique et dialectologie. Mon intérêt pour les langues, et tout particulièrement les dialectes, est sans doute étroitement lié à l'intérêt que je porte au normand. J'ai d'abord vu mon propre loçeis comme un terrain d'expérimentation à mes réflexions personnelles avant de prendre conscience d'un ensemble et d'une particularité de la langue normande. C'est dès lors qu'il m'a semblé important de remettre en question les fondements de la graphie actuelle, tout en ayant conscience de l'ampleur de la tâche. La graphie Lechanteur a en effet l'inconvénient d'être en paradoxe avec le passé et l'avenir de la langue normande. Il faut de fait souligner que la langue normande a déjà une histoire littéraire qui remonte à l'époque médiévale, ainsi qu'une graphie présentant de grandes lignes orthographiques non respectées par la graphie Lechanteur. Pour l'anecdote il reste encore inexplicable que la forme que existe en normand dit "normalisé", alors qu'elle est en totale opposition avec la forme ke employée et par Robert Wace et par Georges Métivier (dont ce serait pourtant inspiré Fernand Lechanteur.). Cette graphie s'oppose aussi à l'avenir du normand, qui commence à se vouloir une langue, de par le fait qu'elle est tout simplement dialectale. Elle prend pour base la graphie française, à laquelle elle apporte les particularités de la prononciation (ouo, âo, oué...) et quelques couleurs régionales (aun, oun...), en s'éloignant même quelques fois de la prononciation de beaucoup de pays. C'est au vu de ces deux principaux arguments que l'on peut s'interroger sur la légitimité d'une telle graphie. Mon projet se veut alors pour but de proposer une alternative à la graphie Lechanteur qui puisse réconcilier le passé historique de la langue, l'actuelle prononciation et, surtout, ce que l'on veut faire du normand.
Pour cette nouvelle graphie, j'ai cherché avant tout à rester plus que sceptique quand à l'apport des îles anglo-normandes dont la langue se fait aussi appeler the norman french. Il faut en effet comprendre que leur combat n'est pas le nôtre, du fait qu'ils ne se situent pas dans la même sphère linguistique. Il m'a semblé donc primordial de rechercher les bases de la graphie employée dans le Roman de Rou et plus largement dans la littérature anglo-normande. On en tire principes graphiques conducteurs:
1- Remplacement du qu français par k devant les voyelle e, i, u et pas c devant a, o. ex: caunt ke...
2- Absence du h- de base latine. ex: estoire (histouère)
3- Remplacement du ê français par la diphtongue ei. ex: meime (même)
4- Remplacement du ou français par o ou u. ex: li jor (le jouo)
5- Présence de contractions telles que del (dé lé)
6- Remplacement du oi français issus d'un o latin part oé. ex: oésiaus (ouésiâos)
Bien sûr cette graphie était destinée à une prononciation archaïque et il ne faut en garder que ce qui en a subsisté ou qui nous permettrait d'aboutir à une orthographe phonologique. En effet, certains phonèmes ont des réalisations phonétiques plus que variées selon les régions et les locuteurs. Par exemple, l'ancien o se prononce aussi bien ouo dans le Cotentin que ou dans le Bessin ou que ô dans le pays de Caux. La graphie la plus appropriée semble donc être ce o phonologique qui laisse au locuteur la totale liberté de l'adapter à son accent. On peut ainsi reproduire la même démonstration pour le vieux normand -or devenus -eux ou -oux: une forme intermédiaire en *-eo semble réconcilier les deux formes. (La graphie eo désigne certes le son [eu], mais montre clairement sa racine en o.). C'est donc sur une base phonologique (et non phonétique) que je base ce projet de graphie. On peut ainsi régler, sur le même modèle, le ardu problème de la palatalisation de [k] et [g].
Ce projet de graphie n'est donc pas encore abouti, il demande une réflexion objective prenant en compte divers éléments comme la clarification des isoglosses délimitant le normand du français régional. Pour ce faire, il faut évidemment du temps, de la patience et beaucoup de réflexions (ainsi que d'erreurs), mais le but est d'apporter à la langue une graphie légitime qui se traduit souvent par une image neuve: celle d'une langue bien présente, reposant sur le passé et l'avenir.
Pour me contacter: Guillaume
Les noms de communes en normand : un projet des Amis du Donjon
Les réunions de normand à Bricbé auront lieu les deuxièmes samedis en novembre et décembre (De dyis heures à médi), et non les prémyis.
Au programme : samedi 10 dé novembe (à la salle Saint-Roch)  et samedi 8 dé décembe (à la salle Saint-Roch): "les noms de communes en Cotentin". Prononciation de toutes les communes, graphie possible, noms et surnoms des habitants. Le résultat sera proposé aux élus en vue de promouvoir ces graphies normandes en parallèle au français sur tous supports bienvenus : panneaux d'entrée de villages et de villes, en-têtes de courriers, d'offices de tourisme ou d'emballages des produits des commerçants... Et si vous en faites autant dauns voute trige, no peut à noute leisi grési toute la Normaundie, va t'en veî !
No met itou en normaund des nouvelles de Charles Frémène, coume "La Crottaée", célèbre  foire de Valognes, et tréjous no lut les drényis textes que ieun ou ieune à pairotés tcheu li ! Ch'est paé triste !
Parlez-vous normand ? sur France-bleu Cotentin
La chronique France-bleu Cotentin "Parlez-vous normand ?" est diffusée le dimanche à 11 h 28, avec eune caunchoun de Magène : dimmaunche lé 21 d'octobe : La cage et l'ouésé, poème de Marcel Dalarun chanté par Daniel Bourdelès et Pierrette Brisset, avec la voix de François Thiébot (plage 7, CD Eun miot de souovenin). Lé 4 dé novembe : Es sept vents, poème de Gires Ganne (Fernand Lechanteur) chanté par Théo Capelle (8, CD La louerie). Lé 11 dé novembe : La pouore vuule folle du Bouon Sâoveu, poème de Pierre Guéroult dit par Jean Vaultier (11, CD Veillie normaunde). Lé 18 dé novembe : Eun miot dé souovenin, poème de Marcel Dalarun chanté par Daniel Bourdelès et Pierrette Brisset, avec la voix de François Thiébot (plage 17, CD Eun miot de souovenin).
Fête du cidre à Beuvron-en-Auge Notre association participait à la Fête du cidre de Beuvron-en-Auge, le dimanche 28 octobre. A lot of English, des Japonais charmants, des Parisiens de retour aux bercails familiaux, des locaux de plus de 40 ans qui ont tous des notions de normand, des locaux de moins de 40 ans qui en sont loin... Le public était varié, parfois interloqué ("Dis donc, t'as vu ça : il existe une langue normande !"), souvent curieux et intéressé.
Comme prévu, Maît' Gires et le Cat Nei, fers de lance de la nouvelle chanson normande, ont interprété sur le stand des chansons de leur composition.
Après le 33 tours et le CD, le téléchargement ?
22 Magénâotes (on ne pouvait voter qu'une fois) ont répondu à notre sondage. 14 (soit 64%) sont favorables au téléchargement payant des titres ou des CD de Magène. 4 (18%) p'tête ben qu'oui, p'tête ben qu'non. 4 (18%) n'y sont pas favorables.
Fête du cidre à Beuvron-en-Auge
Notre association tiendra un stand à la Fête du cidre de Beuvron-en-Auge, le dimanche 28 octobre. Maît' Gires et le Cat Nei, fers de lance de la nouvelle chanson normande, seront présents. Il se murmure même qu'ils pourraient chanter en direct du stand s'ils sont en forme, si le temps le permet et si Dieu le veut !
Les belles pages en normand de la revue Itinéraires de Normandie
La revue trimestrielle nouvelle Itinéraires de Normandie, aux illustrations superbes et aux textes denses, propose une rubrique en normand Pa les quemins, l'occasion pour tous de découvrir et de lire un peu de normand : expressions, textes... Dans le numéro 5, mars 2007 avec un dossier de 60 pages sur le thème "Légendes et sorcellerie", deux pages avec des noms de "flleurs", d'averses... et de "solé". En chu meis d'octobe rappel-ous chenna : Bllaunc gelaée dauns le décours, dé l'iâo sous treis jouors ! Cha pourrait byin s'arrivaer ! N° 6, juin : Houlgate, Hector Malot, Maupassant, la Normandie gallo-romaine, les fêtes vikings... et "Prêchiz normaund à l'âoberge par la société Rossel, Le loung quemin, poème de Marcel Dalarun,..." et N° 7, septembre : les Normands, aventuriers des mers... et Vuus métyis, la repasseuse de coiffes : "Bounettes à tuyâos" un texte émouvant de Pierre Guéroult sur sa mère. Encore une revue de plus sur la Normandie ? Chacune y a sa place, son créneau, et cultive son originalité... Bravo à Itinéraires de Normandie pour cette chronique en normand assurée par Rémin le magénien.
En kiosque ou chez l'éditeur, 6 €. Abonnement un an (4 numéros) : 20 €, à Ysec Médias BP 405 Louviers CEDEX. Site : itineraires-de-normandie.com.
Le numéro 32 du Boués-jaun vient de paraître
Marie Berthe nous counte l'histouère du queva du Père Maxime, qu'était nachu coume eun quétoun ! Ou putôt qu'avait qu'eun maîte ! D'aveu eune trivelanne de mots byin gouleyaunts, ch'est eun pllaisi de luure chenna.
Jean Tolvast, d'aveu "Vuus souovenins" (1934), est à l'houneu itou, en prêchaunt des syins que no-z-aimait et qui sount défunts. Eun vatoun, eun chapllet, fount revive ses gens. A la mannyire de Jean Follain ou d'écrivans d'annyi...
Cherbourg, la vieille ville (suite) : no viage et travêque à la retrache des belles demeures en pyire blleue (le schiste bleu extrait à Tourlaville), oû found des bo&eiuml;ls... (les petites cours : veyous, no dit "bouels" et pas bo-els). Coume le square Phélippot Le Cat, dit aussi Le Harpeur. "En 1429, ce chanteur ambulant essaya de réunir les réfugiés de la forêt de Brix et les défenseurs du Mont-Saint-Michel pour déloger les Anglais de Cherbourg. Le complot fut découvert et il eut la tête tranchée sur la place du château. Un moine réclama sa harpe, afin de prier pour lui". (Au fait c'était peut-être un ancêtre de notre Benoît, dit Le Cat Nei ??!)
Ya itou eune pouquie dé coumplliments sus le CD de Magène Veillie normaunde.
Le Boués-jaun est réalisé par la Sté Alfed Rossel, A. Jeanne, 137 Rue de la Foëdre 50130 Cherbourg.

Edito d'octobre : La choule et le rugby !
En cette période de coupe du monde de Rugby, on parle pas mal de choule/soule (succinctement) dans tous les sens.
IL faut cependant relativiser la filiation Rugby/Choule. Certes, celle ci est pratique mais amène des confusions dans l'esprit "formaté marketing" de l'homo "sapiens" (?!) contemporain et notamment des quenâles.
En effet, outre le fait que l'on doive parler plus de cousinage que de filiation pure, il est important que la choule vive sa propre vie (et qu'elle vive simplement) en dehors de toute référence trop importante au rugby. Tout cela nous rappelle cruellement cependant que nous avons laissé bêtement tomber une de nos traditions.
C'est le jeu de barette (issu probablement du jeu des barres, bien connu dans toute la France au Moyen Age et à la Renaissance, et qui est cousin du jeu de béret, béret / barres?!) qui a fait le lien avec le rugby dans le sud de la France, où je le rappelle on ne jouait quasiment pas à la choule (sauf Auvergne et région de la Voulte, mais la tradition s'est éteinte plus vite qu'ailleurs, oui je sais il y a eu une équipe de rugby importante à La Voulte avec les frères Camberrabero et il y a le club de Clermont Auvergne).
Dans le quart Nord Ouest de la France il y a un chaînon manquant avec le Rugby et pour cause, c'est la choule. Mais celle ci ne mène pas au Rugby, tout comme le chimpanzé ne mène pas à l'homme.
Entraînement au combat de la piétaille, puis jeu de fête patronale, mais aussi familiale, la choule, comme le rugby, véhicule les valeurs de courage, d'audace et de sociabilité et elle ressert les liens de la communauté. Si elle est restée dans la mémoire collective de notre région, le fil est toujours trop ténu.
Je vous invite donc, à réveiller le singe qui est en vous, et à promouvoir la choule comme un véritable jeu ou sport régional qui peut tout à fait vivre sa vie à côté du Rugby, du Foot ou du Hand ball.
C'est très simple il suffit de lui faire retrouver sa place petit à petit, commune par commune, fête par fête.
N'est pas normand qui s'en dédit !
A jusqu'à ! Jean-Philippe Joly
Jeux normands inter-villages
L'association Tèqueurs et chouleurs de Normandie recherche des villages intéressés par des inter-villages sur la base des jeux et sports traditionnels de Normandie.
Cela se ferait sur 6 épreuves : jeu de bouchon/Palet, Quilles du Cotentin, Jeu de Kubb, Tèque, Choule crosse, Choule à la main et aux pieds. Cela concerne des personnes de 7 à 60 ans.
Nous pouvons aussi intervenir pour des démonstrations ou fêtes locales.    J.Ph.Joly .
Le Cat Nei vous donne de ses nouvelles...
Le Cat Nei (Le Chat Noir)  a donné un mini concert oû café Tcheu Mino d'la Garenne, à Mondeville (14). L'occasion pour ses fans de découvrir un répertoire empreint de chansons anarchistes dont les fameux "Père Peinard", "l'Compagnon Toretelyi", "Le porteux d'journaôs"... Il peut également apporter un soutien actif aux ouvriers en grève et aux différentes luttes (nucléaire, OGM et tout le bastringue...) en écrivant des chansons de combat en normand bien évidemment. A noter qu'il milite au sein de la CNT (confédération Nationale du Travail) syndicat anarcho-syndicaliste et collabore au journal Le Monde Libertaire dans lequel il tient la chronique d'un Peinard de la CNT, la Renaissance du Bessin, le Pays d'Auge, les Nouvelles de Falaise où il assure des chroniques hebdomadaires en normand. Enfin, actuellement, il est en lutte avec ses camarades Correspondants Locaux de Presse du journal Liberté/Le Bonhomme Libre qui ont voté la grève du papier et du stylo. Membre du syndicat international des IWW Industrial Workers of the World, il agit selon le slogan : "Du catu pour l'un de nos, ch'est le souen d'tertous" (merci à Maîte Gires pour la traduction).
Pour le joindre laisser un mail au : lecatnei@orange.fr.
Les réunions de St-Georges-de-la-Rivière, c'est reparti !
VOULOUS PRÊCHI D'AVEU NOUS ? CHA RECOMMENCHE DED'PIS LE 21 DE SEPTEMBE.
Ou jou d'annyi iyoù que chaqueun trache ses rachènes, noute loceis pourrait byin venin à s'n'allaer. Cha fait que je nous sommes demantaés de remâoqui touot chenna que j'aimons taunt : des countes, des diries, des caunchounettes, des histouères du temps de nous gens, des guilefoutes et byin aôte sei enco ! Pour chenna, je nous artrouevons Le 3ème vendredi de chaque meis, salle de la mairerie à St Georges-de-la-Rivyire à la démin de 8 heures.
Racachous pouor prêchi, écoutaer à voute leisi, même les syins qui sount paé de noute trige. Et quique seit voute âge. Si vous avaez des histouères que vous gens ount écrites ou racountaient, amenaez-les !
traduction A l'heure où chacun cherche ses racines, le normand risque de disparaître. Pour maintenir notre culture, échanger des contes, des récits, des chants, des dictons populaires, des expressions savoureuses, vous avez rendez-vous Le 3ème vendredi de chaque mois à 20h30, salle de la mairie à St-Georges-de-la-Rivière. De 7 à 77 ans chacun sera le bienvenu pour écouter ou pour parler. Si vous avez des écrits en normand en votre possession, ils seront les bienvenus !     Isabelle
Un mounde fô à Rocheville pou la faête dé nyit
Cha yest, pou le prémyi coup, j'i countaé samedi és Roches de Rocheville... Yavait paé mens de 250 bouones gens en cerclle alentou de mei !!!
Le chorchyi : (coume si j'étais Charles Frémine, byin joraé, annaées 1860) mins en normaund pa les Ammins du Dounjoun - Alphounse Allain en a fait le pus gros... (Vouée du Dj N° 30) : un quart d'heure, dé nyit... Et La cache Hellequyin, d'aveu à la fin six cavalyires à pique de galop dauns le quemin à côtaé. Ol avaient des capes bllaunches et eune lumyire par en-dessous... ( Cf. texte de Pierre Guéroult qui se finin par : "fâora-t-i que no l'entende enco ?" ...)
Les déeux amouchelaées de roquis la nyit, cha doune le trélu ! Yavait itou eune druidesse en hâot qui disait (en fr.) la légende d'Equinandra, eun ermite, des goubelines, eune loup-garou d'aveu eun maunté de loup, et pour finin des dames bllaunches d'aveu eune robe de 10 m de diamète et eune âote de 40 m de loung, et ch'est pas des mentes ! Et meusique d'accaunt Yann qu'était muchi, djembé ou byin guitare. Ch'est eun gas qu'à fait eun site.
Oû matin la neuche 1900 à Bayeux : byin des gens dauns les rues surgoulaés ount appllaudi itou, de la sous-préfecture à la mair'rie :
eune vingtanne de couplles, biâocoup de bounettes de Bayeux et quiques eunes de Bricbé. Stéphane Henry avait genci tout cha, d'aveu des scènes en normaund dauns la mair'rie. Il a chaunté "Ma Joséphène" de Charles Lemaîte. Le Maire a luusu en normaund, et no-z-a veu jusqu'à eun p'tit cochoun de Bayeux mins sus sen bureau ! Photo de groupe coume âotefeis sus le perroun du musée de la dentelle... Quiques images oû sei sus la Treis.
Ch'est tout bounement d'aveu men costume à faux-col et gilet que j'i fait jostaer les quenâles de Marigny és quiles, palet, kubb, course en sac et choule à la crosse... Quate associâtiouns ount jostaé, ieune ch'était les Pom-Pom girls d'Hébécrevon.       Rémin le counteus...    
Petite annonce
Existe-t-il une association de Normands dans le Centre de la France ? Si vous la (ou les) connaissez, hop, envoyez-nous un mêle.

Un fan club pour le Cat nei
Le Cat Nei nous annonce la création de son fan club ("couée de toquis" dauns noute loceis). Une dédicace aura lieu le samedi 22 septembre au Café des Sports à Mondeville à 14 h. Fans féminines, soyez nombreuses à venir voir en chair et en os votre cat bien aimé ! Qu'on se le dise, ma fei d' Du !

"Voix du Donjon", "Patrimoine Normand", "Pucheux" : la Fête de Bricquebec à l'unisson de la presse magazine régionale !
Oui, la grande Fête Normande de Bricquebec nourrit encore de fort belles pages et beaucoup de photos-souvenirs dans ces magazines normands, lesquels proposent aussi d'autres sujets passionnants.
- Le trimestriel La Voix du Donjon, tout en couleurs, nous offre ainsi 18 pages sur les coiffes de la Manche avec moult explications et une belle collection de photos inédites. Ce numéro est de la trempe de ceux que l'on conservera jalousement.
- Le Pucheux, tout en normand, propose un article instructif sur Gabriel Benoist et plusieurs textes de poètes régionaux.
- Quant à Patrimoine Normand, il traduit toujours la diversité et la richesse de la Normandie et donne envie d'aller voir de plus près tous ces manoirs et ces sites qui font la personnalité de ses pages. On notera, entre autres, un article documenté sur le Baron Gérard, mécène du Bessin, et un sujet très plaisant sur les bains de mer au Havre.
Voix du Donjon n°53, 36 p, 12€ - mairie, 50260 Bricquebec.
Patrimoine Normand n°63, 8 p, 6€ - disp. dans les maisons de la presse.
Pucheux n°90, 26 p, 4€ - rue du moulin, 76690 Fontaine-le-bourg.


La Fête Normande 2008 se tiendra à Jersey, du 23 au 26 mai. Nos voisins de Jèrri nous en concoctent déjà le programme...
Saluons le décollage décapant de Heula, créateur de cartes postales et de tee-shirts pur air iodé du bocage normand ! Un style original et un nom, on ne vous dit que ça...
Hugo Voisard, étudiant en traduction à l'Université Laval, au Québec, vient de nous adresser une nouvelle liste, mise à jour, des mots normands connus ou employés au Québec. Merci mille fois à Hugo pour cet excellent travail.
Le n°6 du trimestriel Itinéraires de Normandie vient de paraître avec deux pages en normand : le prêchi normand à l'âoberge (par la société Rossel, "le loung quemin" de Marcel Dalarun (extrait de notre dernier CD), un extrait de l'Epopée Cotentine de Desnouettes. Ce numéro passionnant est surtout centré sur les fêtes liées à l'histoire cet été en Normandie.
 Edito de juillet : La Normandie, terre de ...vide-greniers ?
Voici le temps de l'été, le temps des fêtes estivales a commencé. Il n'y pas si longtemps, c'était l'inverse, les fêtes s'arrêtaient à la St Jean pour reprendre à la fin de la moisson. Même si on travaillait beaucoup, on s'amusait aussi (il semblerait que ce soit honteux de le dire), mais bien sûr les " loisirs " s'entendaient aussi dans des proportions moindres que les nôtres. Au-delà du débat faut il " travailler " plus et " s'occuper " moins, le propos d'aujourd'hui est de voir ce que sont devenus nos réjouissances. Terme suranné, s'il en est, mais que j'utilise sciemment car il s'entend mieux que loisirs, au moins avec ce terme on sait à quoi s'en tenir, il y a une certaine obligation de résultat !
Parlons justement de réjouissances. Nos fêtes régionales qui étaient déjà un peu poussives, sont devenues pauvres non par manque de ressources mais par manque de culture et d'imagination. En général cela tourne autour d'un bon repas et c'est fini. Est ce pour cela que la tradition des tourneux de gigots a perduré en Cotentin pour ce qu'on appelle bien sur à présent… des méchouis !
Au lieu de prendre ce que nous avons chez nous, ou de rechercher ce que notre culture peut recéler, car beaucoup de choses sont délaissées, nous copions le service minimum de ce qui se fait partout où il n'y rien d'original. C'est vrai qu'il y a pire que chez nous, mais souvent dans des régions où les particularités sont peu marquées.
En ce qui nous concerne ce n'est pas, ou devrait-on déjà dire, ce n'était pas le cas.
Il n'est pas question de bouder les salons d'antiquaires ou les vide-greniers, mais franchement n'y a-t-il pas d'autres choses à faire avec plus d'ambitions et de bénévoles. C'est peut être là que le se situe le problème. Où sont-ils ses moteurs ? Où sont les défenseurs de la culture locale et donc de notre avenir ? Car si nous acceptons l'assertion selon laquelle : "la tradition c'est un progrès qui a réussi" (M.Druon)…doit-on constater que nous avons tout raté !
Or ce n'est pas seulement une fête comme celle des Rouaisouns, et ce malgré son succès, qu'il nous faut, mais plusieurs de cette qualité et régulièrement afin de bien montrer que nous ne vivons pas dans un grenier… qui se vide justement !
Croyons nous pouvoir garder nos quenâles avec autant d'originalité, croyons nous attirer des employeurs et des touristes avec une telle image de non dynamisme et de fadeur.
Vous qui habitez en Normandie et qui partez en vacances hors de la région, regardez ce qui se fait ailleurs et essayez de penser à ce qui pourrait se faire chez vous. Ensuite, prenez votre courage à deux mains et prenez d'assaut les comités des fêtes, les mairies…
Vous qui êtes expatriés comme moi, commencez à parler autrement de chez vous, et si vous avez honte taisez-vous et globalisez-vous si vous le souhaitez!
Petit exemple concret : en présentant les jeux traditionnel (explications, photos, démonstrations), en parlant de la langue normande (présentation de texte, diffusion du site Magene…), en chantant, en montrant des photos du sentier des douaniers ou des manoirs de la Manche, ou de surf à Siouville par exemple, j'ai pu faire venir une vingtaine de personnes en Cotentin en cette demi-année, des gens qui ignoraient l'endroit et même, plus dur, j'ai fait revenir des gens qui étaient partis d'ici et n'avaient plus le goût d'un pays qu'ils pensaient transformé en carte postale.
Dreiche tei !   Jean-Philippe Joly
Jeux et sports traditionnels normands : un programme plein comme une balle de choule !
- 14 juillet et 12 août : marché de Picauville
- 29 juillet : plage verte de Cherbourg (14-18 h)
- 30 juillet : cour du château de Bricquebec
- 5 août : Hémevez
Fête de Bricquebec : du renouveau dans la chanson normande :

Joly, Cat nei, Bourdeles

Ils étaient trois en première partie de Théo Capelle, trois qui composent en normand et qui étaient venus chanter pour le plaisir de partager leurs mots et leurs musiques. Autour du Cat Nei (au centre), Maît' Gires (à gauche) et Daniel Bourdelès. Le Cat Nei a l'ambition de produire un spectacle complet en normand et plus spécialement dans le Calvados. Affaire fort intéressante et donc à suivre...
Fête de Bricquebec : Théo Capelle en grande forme !

Théo capelle
Accompagné, comme toujours, par Jean-Louis Dalmont, Théo Capelle nous a proposé un récital riche en émotion et en humour. Il a expliqué au public nombreux tout le plaisir qu'il éprouve à chanter, entre autres beaux textes d'auteurs, ceux de Côtis-Capel, son ancien voisin de la Hague.
Théo a aussi su faire chanter le public avec ses "tubes" : "La fème, la catte et le co" et "Sus la mé". Une bien belle soirée qui montre que notre chanteur favori pourrait bien un jour prétendre à de plus grandes scènes dans la région.
Elections : avez-vous été sollicités chez vous par les candidats députés ? Jean-Philippe Joly a imaginé un sketch franchement désopilant sur la question !
Alphonse Allain, notre prolifique écrivain de Querqueville, vient de publier un nouveau recueil de poèmes intitulé Poésies Normaundes. Dans ce beau livre de 230 pages, on retrouve avec plaisir certains textes déjà parus mais aussi bon nombre de textes inédits. Un CD de chansons, entièrement consacré à l'auteur, est en cours d'enregistrement (sortie fin 2007/début 2008). Avec Marcel Dalarun, Alphonse Allain fait partie des grands paroliers de la chanson normande d'aujourd'hui.
Indiscrétions... Le prochain trimestriel Patrimoine Normand proposera 8 pages sur la Fête Normande de Bricquebec. L'article, signé par Jeannine Bavay, sera riche en photos inédites. Par ailleurs, le trimestriel La Voix du Donjon prépare un article sur cette Fête et les coiffes de la Manche.
Quelques statistiques de fréquentation de notre site : d'où viennent nos visiteurs ? 80% viennent de France, 10% des autres pays européens, 10% du reste du monde. En France, 30% viennent de Basse-Normandie, 20% de Haute-Normandie, 16% de la Région Parisienne, 5% de Bretagne, 5% des Pays de Loire. Le site devrait à nouveau dépasser les 30 000 visiteurs en 2007.
Plein de nouveaux prénoms typiques normands dans la rubrique éponyme. Merci à Thierry pour ces prénoms dénichés pour la plupart dans le Pays d'Auge d'hier.
 Edito de juin : un avis sur la Musée de la Ferme, à Ste-Mère-Eglise.
La nouvelle muséographie du Musée de la ferme de Sainte Mère Eglise vient d'être inaugurée lundi 18 juin avec un bel effort de mise en valeur d'objets de la vie quotidienne et une expo sur la mise en herbe au 19è s.
Cela manque encore un peu de vie, même si on entend de beaux meuglements de vaches dans l'étable. Les charrettes sont rangées comme à la parade,...
Des mannequins auraient pu rendre présents les nombreux domestiques que les patrons employaient, comme dans "le chambreau" de l'écurie où un commis serait assis sur le lit, l'air fatigué après son travail ; la couverture de lit fait aussi un peu trop propre et belle... (et chambreau est un mot inventé assez ridicule qui pourrait être au moins écrit chambrot... - c'est comme pour le "pommeau", qui semble fait avec de l'eau).
La superbe carte postale très agrandie d'un marché avec des femmes en bonnettes de Bayeux est intitulée "marché en Cotentin". J'en suis assez étonné, c'est sans doute une copie du titre erroné de la carte postale ancienne. A vérifier en comparant avec des cartes et photos d'Isigny, ou Carentan peut-être... (Il faudrait mieux situer cette photo probablement du Bessin).
Pas ou très peu de mots normands pour désigner les objets... : pourquoi ne pas reprendre la bonne idée d'Hubert Godefroy au Musée du Bois Jugan à Saint-Lô ?
La responsabilité de ce qui est légendes et explications semble parfois avoir été confiée à un Parisien...
Le dialogue en normand que l'on entend très faiblement dans la cave à tonneaux et la grande salle de la maison sera-t-il audible ?
Rien n'est moins sûr : le niveau est très bas pour permettre une visite guidée en même temps ; ce dialogue restera un bruit de fond... ; le responsable de la muséographie le trouve trop long (il n'a pas forcément tort, mais peut-on avoir droit à une ou deux minutes de normand audible quand on visite un musée de la ferme en Cotentin ??). Les gens d'ici seraient heureux que leur culture existe et soit reconnue après tant de mépris, et les horsains surpris d'entendre autre chose que le français de Paris. Ce dialogue à plusieurs voix a été enregistré par des gens à l'authenticité sidérante... Il n'en restera pas grand chose... comme on pouvait s'y attendre (je dis cela en espérant que le travail refait sur le son me contredise...).
Des bornes audio en normand avec casque pourraient être installées pour ceux qui ont plus de temps pour visiter...
Costumes ? Une tenue de servante, c'est bien. Mais pas même une coiffe du Cotentin des années 1830 ou 1900, - très différentes l'une de l'autre. A quand un vrai musée des costumes du Cotentin ? Ceux-ci ont leurs particularités (la modeste expo réalisée à Bricquebec en mai par Les Amis du Donjon a vu passer 1200 visiteurs en une semaine).
Voilà une impression un peu sévère ; laissons le temps au musée de vivre, espérons qu'il ne reste pas un lieu figé et paraffiné... Et que les enfants y entendront lors des animations un peu la langue de leurs grands parents...
Donnez votre point de vue après votre visite, cela peut être l'occasion d'un beau débat sur l'image que les Normands se donnent à travers ces musées... Rémin Pézeri
RCF, jeudi 7 juin : 25 minutes en direct pour la langue normande. Le Cat Nei et Daniel Bourdelès ont répondu aux questions de Frédéric Suard autour du thème "le patois normand, d'hier ou d'aujourd'hui ?". Le Cat Nei a interprété 2 chansons de sa composition dont le Porteus de journiaux, un futur tube...
Fête de Bricquebec : résultats des concours de poésies et de nouvelles (40 participants !) :
  • 1er Prix de la meilleure nouvelle en normand : Geraint Jennings (St-Hélier, Jersey), avec "La frontchièthe".
  • 2e Prix : Alphonse Allain (de Querqueville, Manche) avec "Gllâome, le passous dé petun".
  • Prix respectifs de 100 et 60 euros offerts par les Amis du Donjon.
  • 1er Prix de la meilleure poésie en normand : Jean-Philippe Joly (Montrouge, Hauts-de-Seine), avec "L'iâo". A lire ici
  • 2e Prix : Paul Vandenbos (de Cabourg, Calvados) avec "Les uurs dé Marko".
  • Prix respectifs de 100 et 60 euros offerts par Magène.

Personne n'a trouvé la bonne réponse à la question : "Qui est le personnage sur la première page du livret du CD Veillie Normaunde ?". Il s'agit de Charles Gohel, l'interprète attitré d'Alfred Rossel. D'accord, ce n'était pas facile car il est encore jeune sur cette photo...
Sur les traces des vikings à Saint-Wandrille Rançon (76), salle de l'Oiseau Bleu (Tel 02 35 96 16 08) sam 9 juin, de 14 à 20 h, et dim 10 de 10 à 18 h. Grand camp viking animé, artisanat, expos, conférences et aussi tous les jeux normands de nos amis les Tèqueurs et Chouleurs de Normandie. Venez-y en famille !

Veillie Normaunde, le tout nouveau CD de Magène, est sorti officiellement pendant la Grande Fête Normande de Bricquebec.
Dans ce nouveau CD, 7 chansons et 17 histoires reconstituent les moments forts d'une veillée normande typique d'aujourd'hui. Les conteurs ont pris la parole et servent magnifiquement la langue avec leurs histoires, poétiques ou cocasses, d'hier ou de notre époque. Côté chansons, on retrouvera avec plaisir sur ce CD des grands classiques, tels Ma Normandie, dans une version intimiste, ou Men mari est byin malade et aussi La Neire Mâove,une chanson pour accompagner la goélette de Carteret au large du Cotentin.
Cette compilation passionnante constituera, à n'en pas douter, une référence pour tous ceux qui s'intéressent à la sauvegarde du normand. extraits ici
Disponible dans notre boutique au prix exceptionnel de 15 € franco !
 Edito de mai : La fête normande de Bricquebec : une formidable réussite !
Pour qu'une fête soit réussie, il lui faut une bonne dose d'originalité, une solide ambiance et de l'affluence. Celle de Bricquebec a atteint allègrement ces objectifs.
Malgré un jeu de cache-cache avec la pluie, le marché du lundi a réveillé des images anciennes de costumes et de "vuules quérettes". Beau temps, en revanche, le jeudi, dans la cour de la citadelle avec une visite de la forteresse animée par Janine Bavay et accompagnée de chansons. Grands et petits ont fait vibrer les murs centenaires en jouant aux jeux normands sur les pelouses du château. Vendredi soir, la salle de la mairie était pleine à craquer pour écouter Jean Renaud, venu nous raconter nos ancêtres les mots vikings. On a chanté avant, on a chanté après...
Et puis est venue le mémorable samedi, salle Jean Eliard, avec nos amis de Jersey et de Guernesey qui ont enflammé la salle de leurs chants si fleuris. Parallèlement, des centaines de personnes ont pu découvrir l'expo sur les coiffes normandes, celle sur le Bricquebec d'autrefois et celle sur les auteurs normands.
N'oublions pas le superbe camp viking de nos amis de Flamanville qui en a épaté plus d'un !
Le soir, Maît' Gires, le Cat Nei et votre serviteur ont présenté un spectacle de nouvelles chansons. Puis est venu le récital de Théo Capelle, en grande forme, qui a su séduire les 250 spectateurs avec ses interprétations drôles ou émouvantes de Côtis-Capel, Dalarun et autres grands auteurs du répertoire de Magène.
Dimanche matin, Rémi Pézeril, président des Amis du Donjon (organisateur de la Fête) a animé un débat sur l'avenir de la langue normande auquel étaient conviés les candidats régionaux aux législatives (ils sont tous venus !). Et l'affluence a continué dimanche pour le grand rendez-vous des groupes folkloriques traditionnels. Les Battous du Cotentin, le groupe Frémine et les choeurs de nos amis des Iles ont conclu magnifiquement la fête.
Oui, il y a eu du monde, et tous les exposants de livres et de disques normands ont été surpris par l'intérêt des visiteurs pour ces coutumes qui font du bien et pour cette langue du pays qui ne demande qu'à parler et à continuer de vivre ! D.B.
Les caméras de FRANCE 3 Basse-Normandie étaient là le samedi 5 mai sur le port de Carteret pour filmer une partie des participants de notre prochaine grande fête. Les groupes St-Hélier de Denneville et Frémine du Vrétot ont présenté quelques danses et chansons traditionnelles. Daniel Bourdelès a interprété "La Neire Mâove", un extrait du nouveau CD, à bord du voilier Armony qui tirait des bords dans le port. Enfin, Rémi Pézeril a détaillé le programme et les enjeux de la Fête organisée par les Amis du Donjon et rappelé que cette fête concerne tous les terroirs de Normandie et des Iles. Le superbe reportage de Thierry Leprévost a été diffusé le soir même.

39 textes en compétition pour le concours de poésies et de nouvelles en normand !
C'est le nombre d'enveloppes reçues par Les Amis du Donjon. C'est un succès quand on sait que l'écriture en langue normande n'est pas simple : les sons complexes de certaines voyelles ou consonnes se rendent mal par l'écrit, et peu de gens connaissent bien les règles établies il y a soixante ans par Fernand Lechanteur. Mais l'orthographe ne sera pas un critère pour désigner les quatre vainqueurs de ce concours.
Les textes ont reçu un numéro et ont été envoyés aux cinq membres du jury qui ignorent donc le nom des auteurs. Le Président du jury est Jacques Mauvoisin, qui anime les cours de normand à l'Université interâges de St-Lô. Il est assisté de Guy Pichon (membre des Amis du Donjon), Daniel Bourdelès (auteur des musiques de huit CD de chansons en normand de l'association Magène), Denis Ducastel (Rédacteur de la revue trimestrielle Le Pucheux) et un représentant de l'île de Jersey.
Proclamation des résultats lors de la Fête.   Rémi Pézeril

La 5e Journée Normande se déroulera le dimanche 20 mai, à la salle des fêtes du Home-Varaville (près de Cabourg). Dès 10h, marché du terroir et de l'artisanat. Dans la journée, démonstrations de combats vikings, conférences à 15h et à 16h15. Ferme pédagogique, sorties en calèches, etc.

Le nouveau centre multimédia Louis Beuve, moderne et fort bien équipé, fait déjà le plein à Quettreville/Sienne. Aurélien Causserouge, son dynamique animateur, sait aussi parler de l'oeuvre de l'auteur. Découvrez une photo des locaux.

  Dans le cadre de son émission mensuelle de 30 mn consacrée au normand sur RCF14 (94.9 sur Caen), Benoît Gautier recevra Daniel Bourdelès, membre de Magène, qui viendra parler de la Fête normande de Bricquebec et aussi du CD "Veillie Normaunde". Diffusion le 26 avril à 18h30 et le 29 avril à 11h.
A noter que Benoît Gautier, qui assure également des chroniques en normand dans les "Nouvelles de Falaise", le "Pays d'Auge" et la "Renaissance du Bessin", viendra chanter quelques chansons dans le cadre de la Fête.
  Les jeux et sports traditionnels normands sont de plus en plus populaires ! Rendez-vous aux Ponts d'Ouve, à Carentan, dimanche 8 et lundi de Pâques 9 avril. Démonstrations, compétitions sympathiques, conférences... Tout pour passer un bon moment familial.
 Voix du Donjon N°2 : un grand cru tout en normand !
On y parle du Temps de Noué, l'époque de Noël que l'on fête jusqu'aux Rois.
C'est aussi le sujet d'un ensemble de textes nouveaux sur les Noëls "d'âotefeis et d'annyi" que proposent Les Amis du Donjon. "Le Roué de Noué" où des animaux prennent la parole ! Des récits sur les Noëls d'autrefois et les bêtises que faisaient les p'tiots "invectis", c'est-à-dire intrépides... Histoires parfois désopilantes ou émouvantes...
Plus de 20 auteurs, 32 p, couverture couleur : 9 €, port inclus. Disponible par courrier
ou dans notre boutique, ainsi que chez les vendeurs de journaux du canton.
Le magazine trimestriel Itinéraires de Normandie consacre désormais une rubrique au patois normand, signée par R. Pézeril. Dans ce 5e numéro dont le thème est "Légendes et sorcellerie", il évoque aussi notre comédie musicale Les Ouées de Pirou.
Itinéraires de Normandie n°5 - mars 2007 - 6€.
  Le très beau film de Rémi Mauger, Paul dans sa vie, continue de remplir les salles de cinéma. Il sort en DVD (avec bonus) le 15 mars.
Ben, non, Magène n'a encore rien gagné, cette année, aux Victoires de la Musique. Nous savons tous pourquoi : ça se passe à Paris et non en Normandie, au Zénith et non dans la salle des fêtes de Cherbourg ! En fait, ce n'est qu'une question de géographie.
 La saison 2007 est repartie pour Théo et Jean-Louis qui donneront leur récital le samedi 17 mars à la Crêperie La Gravelette, hameau Dannery, 50440 JOBOURG (Réservation conseillée au 06 82 86 33 01).
Découvrez les autres dates des prochains récitals.
  Joël Hallet, bien connu aux Amis du Donjon, nous avait régalé avec "la fillette", histoire cocasse.
Il nous propose aujourd'hui un amusant souvenir du bon vieux temps de l'école : le bâoquet.
 Le nouveau n° du magazine Patrimoine Normand consacre un article à notre DVD du spectacle des Ouées de Pirou présenté en juillet 2006, à Flamanville.
A noter aussi un reportage sur Barbey-D'aurevilly à Barneville-Carteret avec des extraits de textes liés aux paysages rencontrés. Barbey vivait viscéralement la force de sa terre et cet article le traduit bien. Jeannine Bavay, des Amis du Donjon, signe également un article dans ce numéro.
  Théo Capelle nous propose la véritable recette du flip, cette boisson traditionnelle normande aussi stimulante qu'originale !
 Edito de février : Le cauchois : une langue bien vivante.
Variété de la langue normande, le cauchois est une langue qui se parle, qui se dit, qui se pratique. C'est ce que montrent les enquêtes de terrain dont La langue vivante expose et commente les résultats en regard avec les données officielles les plus récentes.
Aujourd'hui, nombre de jeunes et moins jeunes Cauchois ont en effet et un discours identitaire affirmé et des compétences linguistiques attestées.
Adressé bien sûr aux sociolinguistes et aux chercheurs attachés à suivre le changement linguistique, l'ouvrage analyse les termes langue, discours, identité, territoire et particulièrement propose une modélisation de la minoration linguistique transposable aux autres langues minorées et minoritaires.
Parce qu'il montre que certains Cauchois déclarent une identité bilingue, cet ouvrage intéresse aussi tous les Cauchois qui souhaitent mieux connaître le Pays de Caux, qu'ils parlent ou non le cauchois.
Commande en ligne chez L'Harmattan ou chez votre libraire (222 pages - 19.5 €)
  A Jersey (info de G. Jennings), une banque lance un nouveau produit d'épargne baptisé Avanchi (avancer). On vous l'avait bien dit : le normand est furieusement tendance !
 En ce début d'année, Guy du hammé de Hâot nous propose une chronique sur la montée des eaux dans les marais du Cotentin. Il prolonge sa réflexion en évoquant les inondations dramatiques dans la Somme. Fourni avec la traduction, merci Guy !
 "A-gui a-gui aguignette..." Vous vous souvenez peut-être du refrain de la chanson du même nom
qui ouvrait notre CD "La louerie".
Cette tradition de fin d'année, tout comme les étrennes, a inspiré Jean-Philippe Joly qui nous livre ici une page sur cette tradition ...et la recette qui va avec.
 Le centre multimédia Louis Beuve a ouvert ses portes à Quettreville-sur-Sienne (Manche). Il sera probablement inauguré fin janvier 07. Une évocation de l'oeuvre de Louis Beuve est prévue par Aurélien Causserouge, son dynamique animateur.
 Edito de janvier : Voix du Donjon N°2 : un grand cru tout en normand.
Le Temps de Noué, c'est l'époque de Noël que l'on fête jusqu'aux Rois.
C'est aussi le sujet d'un ensemble de textes nouveaux sur les Noëls "d'âotefeis et d'annyi" que proposent Les Amis du Donjon.
Le numéro 51 est à peine sorti qu'en voici un hors abonnement daté décembre 2006 avec des contes de Noël, tel "Le Roué de Noué" où des animaux prennent la parole ! Des récits sur les Noëls d'autrefois et les bêtises que faisaient les p'tiots "invectis", c'est-à-dire intrépides... Histoires parfois désopilantes ou émouvantes... Difficile de citer la vingtaine d'auteurs différents et la trentaine de textes !
Les réunions normandes du samedi matin sont devenues de vrais ateliers d'écriture ouverts à tous et sans prétention, sinon de retrouver le plaisir de mots et d'expressions savoureuses... Rémin Pézeri
 Existe-t-il des traces de la langue normande en Sicile ? Question intéressante posée par un Magènâote. Réponse argumentée de Rémi Pézeril.
  Ce samedi 20 janvier, paraît le nouveau numéro spécial de textes en normand de La Voix du Donjon.
L'occasion de les dire en public et de goûter la galette des Rois !
   Programme :
- Samedi, à 10 h, l'année associative reprend au Collège de Bricquebec par cette réunion de normand (inscription pour l'année : 2 €).
- A 15 h, salle de la gare à Bricquebec diries et caunchouns (entrée libre)
. - A 16 h 15, galette des Rois (participation 3 €).
- N° Hors série en normand (32 p, couverture couleur : 9 €, port inclus,) disponible au local des Amis du Donjon, par courrier ou dans notre boutique, ainsi que chez les vendeurs de journaux du canton.